Comment ça va du 07 au 20 juin 2019

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  1. Malgré une légère diminution des cas à Beni et Butembo, Ebola atteint l’Ouganda

Alors que l’épidémie d’Ebola a dépassé la barre des 2000 cas dans l'Est de la République démocratique du Congo, les indicateurs des deux dernières semaines montrent des premiers signes d’une diminution de l’intensité de la transmission, a indiqué le 7 juin l'Organisation mondiale de la santé. Elle souligne que cette baisse fait suite à une période d’amélioration de la sécurité qui a permis aux équipes d’accéder aux communautés et de fonctionner plus librement. Le directeur pays de l’OMS, Déo Nshimirimana, a aussi déclaré, le 16 juin à Goma, que cette diminution est le résultat du dialogue communautaire récent, des initiatives de sensibilisation et la restauration de l’accès à certaines zones sensibles. Le jour suivant, un comité d’appui de la riposte contre Ebola – une initiative locale – a été mis en place dans les territoires de Beni et Lubero ainsi que les villes de Beni et Butembo. Constitué de plusieurs notables, leaders religieux et économiques de la région, ce comité veut soutenir les équipes de riposte dans la sensibilisation des populations qui se sont montrées méfiantes et parfois hostiles face à leurs actions. A ce jour, on a atteint un cumul de 2056 cas pour 1384 décès et 564 personnes guéries mais le directeur pays de l’OMS se veut rassurant : « La population a compris que, finalement, Ebola peut guérir si on se présente suffisamment tôt. Le vaccin, il est très efficace. C’est un vaccin qui a une efficacité de 97%. Ceux qui se sont fait vacciner, ils sont là, ils sont vivants, ils n’ont pas attrapé le virus ».

Seulement, le 12 et 13 juin, deux personnes d’une même famille – un enfant de cinq ans et sa grand-mère – sont décédées en Ouganda après avoir assisté aux obsèques d’un proche décédé d’Ebola en RDC. Les autres membres de cette famille, qui étaient en contact avec eux, ont été rapatriés en RDC pour recevoir une assistance médicale puisque le vaccin expérimental jugé efficace par l’OMS reste, à ce jour, la meilleure arme contre le virus. Pour autant, l’OMS estime que l’épidémie d’Ebola ne constitue pas encore une urgence de santé publique de portée internationale pour signifier qu’il n’y a pas encore de quoi s’alarmer au niveau mondial, le risque de propagation internationale restant faible. Le comité d’urgence de l’OMS a préféré insister sur le fait que c’est le manque de soutien financier international qui peut retarder l’éradication effective de l’épidémie, et révélé que l’organisation mondiale de la santé a dû réduire une partie de son travail de préparation dans certains pays voisins en raison du manque de fonds. L’Ouganda s’est placé en état d’alerte dès le début de l’épidémie en août 2018 en RDC, ce qui porte à croire qu’elle pourrait être mieux gérée si l’on arrive à contrôler le flux des populations qui traversent à différents points les 875 kilomètres de frontière commune que ce pays partage avec la RDC.

   2. La population fuit les combats entre deux groupes armés dans le Masisi

Un mouvement massif des populations des groupements Nyamaboko 1 et 2 fuyant les affrontements depuis la première semaine de juin 2019 entre les groupes armés Nyatura/Delta et le NDC/Renové Ndime Ndime, s’observe dans le territoire de Masisi. Le responsable de l’Association de réhabilitation pour le développement des activités environnementales et communautaires (ARDA) qui se trouvait dans la zone, parle d’environ huit villages vidés de leurs habitants. Les déplacés se sont orientés vers les villages Kishe, Kibahemula, Rutoboko, Mahanga et Humura où ils ont trouvé refuge mais de nombreux ménages passent la nuit à la belle étoile tandis que d’autres vivent dans des familles d’accueil à Waloa – Yungu, Kimua et Languira en territoire de Walikale.  Mais il n’y a pas que ça puisque, pour ne citer qu’eux, près de 500 élèves ont raté leurs examens de fin d’année par la même occasion, les activités scolaires étant totalement paralysées. Il y a aussi deux centres de santé qui ont été pillés : le centre de santé de Ngomashi et le centre de santé de Kazinga, explique Emile Muhombo.

D’autres villages se vident aussi depuis le 2 juin à environ 5 kilomètres du chef-lieu du territoire de Masisi à cause des affrontements entre l’armée et des combattants identifiés comme FDLR/CNRD. La société civile locale parle des localités de Loashi et Showa situés à l’ouest de Masisi centre. Il semble qu’il s’agit des rebelles qui avaient fui au Sud Kivu après des attaques menées entre le 25 décembre 2018 et le 10 janvier 2019 et qui tentent de retourner dans le parc national des Virunga, leur zone de prédilection, ce que les FARDC veulent empêcher à tout prix. La population paie toujours le lourd tribut de ces affrontements puisqu’elle se retrouve prise entre les feux. Il incombe au gouvernement de renforcer les positions des FARDC dans la zone afin d’assurer la protection des civils et garantir qu’ils demeurent dans un environnement apaisé où ils ont accès aux biens sociaux de base.

   3. Crise sécuritaire en Ituri

La société civile de la chefferie de Bahema Nord a annoncé le 16 juin 2019, qu’environ 140 nouveaux corps sans vie ont été découverts la veille, dans la localité de Tché dans le territoire de Djugu (Ituri). Ils s’ajoutent aux 21 autres corps découverts le 15 juin dans les localités de Pawi, Tshinji et Zendro dans le même territoire. Ces dépouilles ont été découvertes par la population après l’attaque des hommes armés de fusils et armes blanches dans la nuit de mardi à mercredi 12 juin dernier. Ces violences semblent viser principalement la communauté Hema, qui grossit le flot des déplacés fuyant les tueries. Mais aucun responsable provincial ne met cela sur le compte d’un simple conflit communautaire, tribal ou ethnique. Pour autant, ces massacres ravivent le souvenir du conflit de 1999-2003 entre deux communautés locales, les Lendu, en majorité agriculteurs, et les Hema, le plus souvent éleveurs, et qui tiennent le commerce dans le chef-lieu de la province Bunia. Le gouverneur de la province de l’Ituri, Jean Bamanisa Saïdi l’affirme : « On a dépassé le chiffre de 160 personnes tuées entre le 10 et 12 juin ». « On a un grand nombre de personnes déplacées », ajoute-t-il, reprenant le chiffre de 300.000 avancés par le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) de l'ONU. Il estime tout de même qu’il ne s’agit pas d’un conflit ethnique puisque les Hema n’ont pas répondu. Plusieurs sources indiquent que l'élément déclencheur de cette violence a été l'assassinat, par des personnes non encore identifiées, de quatre commerçants Lendus dans le village de Kobu, en territoire de Djugu, à près de 75 kilomètres au nord-est de la ville de Bunia. Pour les venger, certains jeunes Lendu auraient assassiné deux Hemas dans la cité minière de Mungwalu, dans le même territoire. Deux courants d’idées se croisent : ceux qui pensent qu’il s’agit du conflit entre Hema et Lendu qui reprend et d’autres disent qu’il s’agit du prolongement du conflit de Beni vers l’Ituri. Il est vrai que depuis quelques semaines, les rebelles ADF ont mené des attaques dans cette province, assez éloignée de leur cible habituelle, mais cela ne semble pas suffisant pour faire fuir des centaines de milliers d’habitants de leurs villages.

Du côté de ceux qui attribuent ces incidents au conflit Hema – Lendu, une nuance apparait : les massacres seraient l’œuvre des membres « égarés » de la communauté Lendu regroupés dans une sorte de secte politico-militaro-religieuse, la Coopérative pour le développement du Congo (Codéco) qui fait croire aux Lendu qu’on leur a tout pris et qu’il faut se libérer du joug des Hema. Ce ne serait donc pas une bataille rangée entre les deux communautés, mais la quête d’un groupuscule qui veut mettre de l’huile sur un feu qui a déjà couté la vie à des dizaines de milliers de personnes entre 1999 et 2003 jusqu’à l’intervention d’une force européenne « Artémis » sous commandement français. Seize ans après, la réalité semble différente de leurs prétentions : les Lendu ne sont pas sous la domination des Hema, ils se retrouvent tous dans les différents secteurs de la vie politique et économique de la province (il y a même des Lendu vice-gouverneur et président de l’Assemblée provinciale). La différence majeure entre les deux groupes c’est que les uns sont culturellement tournés vers l’élevage alors que leurs autres sont des agriculteurs. Et entre éleveur et agriculteur, la lutte a souvent été la gestion de la terre – puisque les bêtes des uns peuvent aller brouter de l’herbe dans les champs des autres ou, comme dans le territoire de Masisi, les agriculteurs (plus nombreux) se retrouvent avec moins de terres à exploiter que la minorité d’éleveurs qui occupent des très grands espaces transformés en pâturages. Est-ce pour autant qu’il faut prendre les armes ? Il y a bien de manière de revendiquer « ses droits » que d’attenter à la vie d’un homme…

L’Etat congolais doit prendre ses responsabilités pour, avant tout, mettre hors d’état de nuire ces miliciens qui sèment la mort et la désolation sur leur passage, et ensuite, mettre les protagonistes autour d’une table pour aplanir leurs différends. Personne, sinon des manipulateurs dans l’ombre, ne gagne à voir des citoyens congolais s’entretuer. Signe encourageant, des ressortissants des deux camps ont appelé les membres des communautés à la retenue, le chef coutumier de la chefferie Bahema Banyangi, Yves Kahwa Panga – de retour d’exil après dix ans de prison pour crime contre l’humanité – a appelé, le 19 juin, toutes les communautés d’Ituri au calme et à la paix. A l’issue de l’audience lui accordée à Kinshasa par le coordonnateur du Mécanisme national de suivi de l’accord d’Addis-Abeba, Claude Ibalanki, qui joue le rôle d’émissaire de la paix du Chef de l’Etat dans la province de l’Ituri, il a invité les communautés de sa province à faire confiance au président de la République ainsi qu’à l’armée congolaise : « Nous n’avons qu’un seul message, celui d’apaisement, de la paix. Nous appelons toutes les communautés à se calmer…Je lance un appel à ne pas tomber dans le piège en prenant les armes ou en créant des groupes d’auto-défense. Nous avons une armée et nous faisons pleinement confiance à notre Président, M. Tshisekedi ». D’autres membres de sa communauté regrettent que l’Etat congolais n’ait pas été capable de protéger les Hema pendant toutes ces années, mais c’est avec de plus en plus de personnes avisées et prêtes à trouver d’autres alternatives à sa résolution que ce conflit fera moins de dommages. Le fait que des personnes mal intentionnées y reviennent pour exacerber les tensions prouve que la question du conflit Hema – Lendu n’a pas encore été résolue. En attendant, le chef de l'Etat a demandé au gouverneur de la province d'organiser une conférence de paix en Ituri. Cela ne sera évidemment possible qu'une fois le calme rétabli mais la communauté Ente – regroupant les Hema – demande plutôt la création d’un tribunal spécial afin que les auteurs des tueries à Djugu soient identifiés et sanctionnés avant de passer au dialogue. L’Etat congolais a des obligations envers ses citoyens, et il est crucial qu’il ramène toutes les parties autour d’une table parce que les armes dialoguent justement là où les hommes ne le font pas.

    4. La Cour constitutionnelle invalide plusieurs députés nationaux

Etablissant que les juridictions compétentes pour connaître du contentieux des élections sont : la Cour constitutionnelle pour les élections présidentielle et législatives, la Cour administrative d’appel pour les élections provinciales et le Tribunal administratif pour les élections urbaines, communales et locales, l’article 75 de la loi électorale ajoute que « le délai d’examen du contentieux de l’élection présidentielle est de sept jours à compter de la date de saisine de la Cour constitutionnelle ; celui du contentieux des élections législatives, provinciales, urbaines, communales et locales est de deux mois à compter de la saisine des juridictions compétentes. »[1] Pourtant, cet organe de la justice congolaise s’est mis à invalider nombre de députés nationaux cinq mois après la publication des résultats. Les victimes se trouvent principalement dans deux camps (LAMUKA et FCC), mais lorsque les élus de la plateforme chère à l’ex-président Joseph Kabila se voyaient retirer leurs mandats, c’était au profit d’autres membres du FCC ; quant à ceux de LAMUKA, ils perdaient leurs sièges au profit d’autres élus du FCC. Le coordonnateur du Front Commun pour le Congo avait essayé de baisser la tension en déclarant, le 13 juin, que sa famille était aussi touchée par ce courant d’invalidation, mais plusieurs militants de LAMUKA organisaient déjà, dans plusieurs villes du pays, des marches de protestation contre l’invalidation des députés de l’opposition. Le 12 juin, LAMUKA qui a porté la candidature de Martin Fayulu à la présidentielle de Décembre 2018 a suspendu la participation de ses députés à toutes les activités parlementaires et annoncé plusieurs manifestations d'envergure le 30 juin 2019 à travers le pays pour protester contre les arrêts de la Cour constitutionnelle.

Pour l’Eglise du Christ au Congo, « la Cour constitutionnelle, qui est censée garantir la justice dans le pays, a violé la loi mais il est aussi regrettable que ses arrêts ne puissent pas être attaqués ». Pour autant, quels effets auront ces arrêts s’ils violent la loi ? L’article 28 de la Constitution indique que nul n’est tenu d’exécuter un ordre manifestement illégal. Devront-ils donc être appliqués par le Parlement ou mis de côté ? Le risque est grand puisqu’il s’agit là des personnes élues au suffrage direct par le peuple et ces arrêts sont, certes inattaquables, mais ils donnent l’impression que la plus haute Cour du pays veut faire passer des choix autres que ceux du souverain primaire. Les militants de plusieurs partis ou regroupements politiques de l’opposition sont descendus dans la rue pour dénoncer ce qu’ils voient comme une tentative de positionnement du FCC qui revoit à la hausse le nombre de ses députés afin d’obtenir une majorité écrasante pouvant lui permettre de réviser la Constitution à sa guise. D’autres militants, cette fois de l’UDPS – parti politique du Chef de l’Etat – protestant contre les propos outrageants des députés du FCC à l’endroit de Felix Tshisekedi qui contestaient ses récentes nominations au sein des sociétés étatiques, ont manifesté devant le siège du Parlement le 10 juin 2019, empêchant plusieurs députés d’accéder au Palais du peuple. Les jours suivants, ils s’en sont pris à diverses représentations des partis membres du FCC qu’ils ont saccagé ou brûlé. Un manifestant de l’UDPS a même perdu la vie, tué par balle. Le tollé était si grand que l’initiateur du débat, le député Charles Nawej, a dû demander pardon à la clôture de la session ordinaire de mars de l’Assemblée nationale – le 15 juin 2019 soit une semaine après les faits – au président de la République et à la Nation toute entière.

De son côté, le garant de la Nation et de la stabilisation des institutions, se devait d’intervenir pour essayer de calmer les esprits puisque les fondements de l’accord FCC – CACH semblaient sérieusement ébranlées. Le Chef de l’Etat a donc reçu le président de la Cour constitutionnelle, le 17 juin 2019, qui lui a expliqué que les arrêts ont pris du retard à cause du volume du travail « 1240 dossiers pour 7 juges en 2 mois, humainement ce n’est pas possible ». M. Benoît Lwamba a aussi informé l’opinion de la seule fenêtre qui donne lieu au réexamen des arrêts de la Cour : « En principe, les arrêts de la Cour sont sans recours. Nos décisions peuvent être attaquées par la seule voie de rectification d’erreur matérielle. Les personnes qui pensent que la Cour s’est trompée sont revenues avec des requêtes. On parle d’une commission, mais c’est toujours la Cour qui va voir si ces requêtes sont oui ou non fondées ». Peut-être que dans ce sens, certains députés qui déclaraient ne pas comprendre qu’ils aient perdu leurs sièges contre des candidats qui n’avaient pas recueilli plus de voix qu’eux ou dont les regroupements politiques n’avaient pas atteint le seuil de représentativité au niveau national, se retrouveront dans les rectifications des fameuses erreurs matérielles. En attendant, quelques députés nationaux ainsi que des sympathisants veillent ou dorment depuis le 20 juin devant la plus haute juridiction du pays pour protester contre leur invalidation.

    5. Le Burundi manque une réunion importante de sécurité régionale à Kinshasa mais reçoit le président congolais la semaine suivante

Alors que les tensions persistent dans la région des Grands Lacs, une réunion s'est tenue le 5 et 6 juin 2019 à Kinshasa entre les services de renseignements de la région. Sous l'égide du président Félix Tshisekedi, avec le soutien de deux organisations sous-régionales – la CIRGL et la SADC – et de l'envoyé spécial de l'ONU, l'objectif de la réunion était de coordonner les actions dans la lutte contre les forces négatives, notamment les groupes étrangers qui sévissent dans l'est de la RDC. Une semaine plus tôt, les présidents angolais et rwandais, venus assister aux obsèques d’Etienne Tshisekedi, avaient participé à une réunion tripartite à l’issue de laquelle ils avaient convenu d’associer d’autres chefs d’Etat de la région pour arriver à éradiquer le phénomène des groupes armés dans la région des Grands Lacs. La réunion des services des renseignements, prévue de longue date, puisque recommandée depuis un sommet de chefs d'États de la région qui s'est tenu à Kampala en octobre dernier, tombe à point nommé. Cela discrédite en même temps le Burundi qui semble en vouloir au nouveau régime de Kinshasa de s’être rapproché de Kigali alors que Pierre Nkurunziza déclarait en décembre 2018 : « Le Rwanda est le principal facteur de déstabilisation de mon pays et par conséquent, je ne le considère plus comme un pays partenaire, mais comme un ennemi ». Felix Tshisekedi donnerait donc trop d’importance à Paul Kagame qui avait douté de son élection alors que Pierre Nkurunziza était l’un des premiers chefs d’Etat à le féliciter. Depuis lors, le président congolais a déjà visité tous les pays de la région sauf le Burundi.

Ayant sans doute compris le malaise, Felix Tshisekedi s’envolera pour Bujumbura le 14 juin. Déterminé à mettre fin aux violences à l’est de son pays, il sait mieux que quiconque que la réussite de cette entreprise dépend en grande partie de l’implication conjointe de tous les pays voisins. Cela suppose que le président congolais pourrait avoir un rôle à jouer dans la désescalade des tensions qui existent entre le Rwanda, le Burundi et probablement l’Ouganda qui sont tous déjà été pointés du doigt pour soutenir l’activisme de certains groupes armés étrangers se trouvant sur le sol congolais. A Bujumbura, Felix Tshisekedi a sans doute aussi abordé le sujet de l’adhésion de la République Démocratique du Congo à l’East African Community, de quoi prioriser les points de convergence qui existent entre les différents pays, l’économique peut donc venir à la rescousse du politique pour le bien de tous.

 

Goma, Raoul Banywesize,

Chercheur/ Pole Institute

 

[1] Loi N°11/003 du 25 juin 2011 modifiant et complétant la loi N° 06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales.

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